

Contenu: Vidéo
Type: Entrevue
Source: Groupe ECP
Avec: Hubert Reeves
Durée: 02:31


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Type: Photo (visible et
proche infra-rouge)
Source: NASA
Par: Sonde Messenger
Date: Octobre 2008

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Type: Photo (visible et
proche infra-rouge)
Source: NASA
Par: Sonde Messenger
Date: Octobre 2008
Mercure est la deuxième plus petite planète du Système solaire, la plus proche du Soleil et la plus riche en fer. Les conditions à sa surface sont extrêmes : la protection atmosphérique y est pratiquement inexistante, et la température peut y atteindre 430 degrés le jour, -180 degrés la nuit. Aucune autre planète ne connaît de telles fluctuations thermiques.

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Type: Radar
Source: NASA
Par: Magellan
Date: 1991

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Type: Radar
Source: NASA
Par: Magellan
Date: 1991
Vénus est la deuxième planète en s’éloignant du Soleil et la voisine immédiate de la Terre, à l’intérieur de l’orbite terrestre. Les deux planètes ont sensiblement la même taille et la même composition. Ce sont pourtant deux mondes différents. Vénus est en permanence enveloppée de nuages denses, qui masquent un monde aride et sans vie, une surface façonnée par le volcanisme, plus chaude que sur tout autre planète.

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Type: Spectroradiomètre
Source: NASA/JPL
Par: Terra
Date: 2001

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Type: Spectroradiomètre
Source: NASA/JPL
Par: Terra
Date: 2001
Si vous étiez à 700 km dans l'espace, voici une idée du paysage qui s'offrirait à vous. La Terre est ici représentée en vraies couleurs grâce à un assemblage de plusieurs images provenant de divers instrument d'observation.
Pour en savoir plus sur la Terre, voyez le dossier Terre-Lune.

Contenu: Image
Type: Photo
Source: NASA et Hubble
Heritage Team
Par: Télescope Hubble
Date: 1998

Contenu: Image
Type: Photo
Source: NASA et Hubble
Heritage Team
Par: Télescope Hubble
Date: 1998
Mars est la plus éloignée des quatre planètes rocheuses. Surnommée la planète rouge du fait de sa couleur rouille, elle tient son nom du dieu romain de la Guerre. Sa surface présente notamment de profonds canyons et les plus hauts volcans du système solaire. Elle est aujourd’hui sèche, mais on sait que de l’eau y a coulé autrefois.

Contenu: Vidéo (anglais)
Type: Reportage
Source: ESA
Date: 2008
Durée: 05:19


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Type: Photo
Source: NASA/JPL/JHUAPL
Par: Satellite NEAR
Date: 2000

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Type: Photo
Source: NASA/JPL/JHUAPL
Par: Satellite NEAR
Date: 2000
Située entre 300 à 600 millions de kilomètres du Soleil se trouve une ceinture d’astéroïdes qu’on appelle la ceinture principale. On y trouve plusieurs centaines de milliers d'objets dont Éros (sur la photo) mesurant six kilomètres. Tous ces objets auraient pu former une planète dans cette zone, mais les perturbations gravitationnelles de Jupiter ne l'ont pas permis.
Source: Christian Simoes, http://www.astronoo.com

Contenu: Vidéo
Type: Animation
Source: NASA/JPL
Date:
Durée: 00:32

Contenu: Vidéo
Type: Animation
Source: NASA/JPL
Date:
Durée: 00:32
Devant son nom au dieu romain Jupiter, cette planète géante gazeuse est la plus gosse du système solaire. Deux fois plus massive que toutes les planètes réunies, elle pourrait contenir plus de 1 300 fois la Terre. Jupiter possèderait la plus grande famille de satellites qui seraient au nombre de 62. On découvrir ici Jupiter vue depuis la lune Europa. Étourdissant!

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Type: Photo
Source: NASA/JPL
University of Arizona
Date: 1997

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Type: Photo
Source: NASA/JPL
University of Arizona
Date: 1997
Io est une des quatre lunes galiléennes de Jupiter, la plus proche de la planète. Elle est surtout remarquable pour son volcanisme actif, observé jusqu'à présent sur notre Terre uniquement. L'énergie nécessaire à cette activité provient probablement des interactions de marée entre Io, Europe, Ganymède et Jupiter. Bien que Io présente toujours la même face à Jupiter, la présence d'Europe et de Ganymède la fait vaciller légèrement sur son orbite. Cette interaction déforme tellement la croûte de la surface de Io qu'elle se soulève et s'abaisse comme une vague d'une hauteur de 100 mètres. Les couleurs de Io proviennent du soufre et des roches à base de silicium fondues.
Source: Christian Simoes, http://www.astronoo.com

Contenu: Texte
Type: Description
Source: Christian Simoes
Image: NASA

La liste des corps intéressants s'arrêtait là il y a dix ans. Mais les missions spatiales qui sont parties pour étudier Europe et Titan ont survolé par la même occasion une poignée d'autres satellites de Saturne et de Jupiter, et certains se sont avérés bien intrigants. Trois au moins sont entrés dans la catégorie très prisée des détenteurs d'eau. Parmi eux, Encelade, satellite de Saturne, est sans conteste le plus déconcertant.
Avec un diamètre de 500 kilomètres à peine (la Terre en fait près de 13 000), Encelade était a priori classé parmi les bouts de caillou froids et morts, genre la Lune mais en glaçon. Quelle ne fut pas la surprise des astronomes de contempler sur les clichés envoyés par la mission Cassini d'énormes panaches de matière éjectés sur plusieurs dizaines de kilomètres de hauteur dans la région du pôle Sud. Des volcans sur Encelade? Alors que la température de surface est de -200°C? Et avec quelle chaleur, s'il vous plaît?
Après examen des données, il est apparu que les éjections visibles sur les clichés n'étaient pas des jets de lave mais des panaches d'eau et de vapeur. Encelade possède des volcans d'eau! Après les lacs de méthane de Titan et son cycle météorologique complet, voici les volcans d'eau d'Encelade et son cycle volcanique complet. Au lieu de recycler les roches silicatées, comme le fait la Terre (fondues en profondeur, éjectées par les volcans, solidifiées en surface), Encelade fait circuler son eau (fondue, éjectée et solidifiée selon le même cycle).
Une partie de cette eau se trouve vaporisée en haute altitude et forme un semblant d'atmosphère éphémère qui échappe bientôt à l'attraction du satellite pour se retrouver dispersée dans l'un des anneaux de Saturne, qu'elle alimente – ainsi s'explique la teneur anormalement élevée en oxygène de cet anneau (que l'on avait précédemment observée sans connaître sa source). L'autre partie de l'eau éjectée se fige immédiatement sous l'effet du gel et forme du nouveau sol, à la manière dont chez nous la lave se fige à la sortie des volcans. La glace et l'eau en lieu et place de roche et lave, encore une féerie digne de la meilleure science-fiction.
Établir la présence d'eau liquide sur un corps aussi petit et aussi froid qu'Encelade était une conclusion stupéfiante.
Après examens plus serrés encore, on a conclu que la réserve d'eau liquide alimentant ce volcanisme n'était pas enfouie à des dizaines ou centaines de kilomètres, comme sur Europe ou Titan, mais se trouvait à seulement quelques mètres sous la glace. En outre, il ne s'agit pas d'un grand océan mais de différentes poches d'eau, ou lacs sous-glaciaires. Mais comment cette eau liquide peut-elle se former dans un environnement aussi froid?
Si la glace d'Encelade est composée d'eau pure, il faut qu'elle atteigne 0°C pour fondre. Si elle est composée d'eau salée, il lui suffit d'atteindre -20°C. S'il s'agit de glace ammoniaquée, la fusion partielle peut commencer à -100°C. Mais comment réchauffer un aussi petit corps même à -100°C?
La radioactivité interne et l'effet de marée dû à Saturne, sur le papier, ne semblent pas suffire. Peut-être existe-t-il des interactions gravitationnelles avec les autres satellites qui ajoutent des forces de marée? À ce stade, il s'agit d'un mystère total, et d'un beau casse-tête à résoudre pour les astronomes. En mars 2007, les experts de la NASA ont proposé un nouveau modèle de formation du satellite, avec un début surchauffé par des réactions radioactives rapides. Un peu tordu, comme scénario, et proche de la solution désespérée, mais nous ne sommes certainement pas au bout de nos surprises.
Toujours est-il que l'eau jaillit à gros bouillons, faisant d'Encelade un nouveau terrain de prospection pour la recherche de traces de vie.
Texte: Jean-Pierre Luminet et Élisa Brune, Bonnes nouvelles des étoiles (2009).
Photo: NASA

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Type: Extrait
Source: Bonnes nouvelles des étoiles
Par: Galileo Orbiter (NASA)
Date: 2001

Europe est une grosse boule recouverte de glace craquelée qui tourne autour de Jupiter . Sa glace est surtout formée d’eau, et aussi de gaz congelés comme le méthane. Entre 1995 et 2003, la sonde spatiale Galileo est passée près d’Europe à plusieurs reprises et a fait des mesures qui ont indiqué, à la surprise générale, que le cœur du satellite était chaud. Par quel miracle? Après réflexion et calcul, on a pointé du doigt les forces de marées dues à Jupiter. Sur la Terre, les marées, comme vous le savez sans doute, sont dues aux à l’attraction de la Lune (et, à un degré moindre, celle du Soleil) qui met la masse océanique en mouvement. L'eau se soulève de plusieurs mètres sur le côté de la Terre qui fait face à la Lune. En fait, il s’agit là de petites marées de rien du tout. Imaginez une marée causée par Jupiter, qui fait trois cent fois la masse de la Terre!
Sur Europe, il n'y a pas d'océan liquide, la surface est bien trop froide, mais dans Europe il y a un cœur liquide qui n'a pas encore eu le temps de refroidir et de se solidifier, précisément à cause de ces forces de marée joviennes (on ne dit pas «jupitériennes»). Le cœur liquide de la petite Europe est chamboulé sans arrêt par l’attraction de la gigantesque planète. À chaque rotation, le magma est précipité d’un côté à l’autre, comme dans un bateau qui tangue, et à force d’être ainsi remué il reste chaud et ne se solidifie pas. Mais si le cœur est chaud, et que la surface est glacée, qu’a-t-on une chance de trouver entre les deux? Du tiède bien sûr! Et par conséquent de l’eau liquide. Il est ainsi devenu certain qu’Europe camoufle un océan d’eau liquide sous plusieurs kilomètres de glace. Mais, se demandera-t-on, est-ce un lieu pour vivre?
Texte: Jean-Pierre Luminet et Élisa Brune, Bonnes nouvelles des étoiles (2009).
Photo: NASA (2001).

Contenu: Texte
Type: Description
Image: NASA

Saturne est la sixième planète du système solaire. Véritable géante gazeuse, elle possède un diamètre d'environ neuf fois et demi celui de la Terre, se compose majoritairement d'hydrogène et d'hélium et se présente comme la moins dense de l’ensemble des planètes. Sphère aplatie, comme Jupiter, elle est aussi le siège d’une source d’énergie interne.
Saturne possède un magnifique système d'anneaux, composés principalement de particules de glace et de poussière. Elle possède de nombreux satellites, dont cinquante-trois ont été confirmés et nommés.
LES ANNEAUX
Anneaux planétaires les plus importants du Système solaire, les anneaux de Saturne sont situés autour de la géante gazeuse. S’ils ont intrigué Galilée qui les a comparés à des lobes d’oreilles lorsqu’il les découvrit en 1610, c’est en 1655 que l’astronome Hollandais Christian Huygens les décrivit comme une bande de matière dont l’aspect n’est pas le même selon la position de Saturne par rapport à la Terre. Les anneaux de Saturne sont constitués de glace, de particules de poussières et de roches de toutes tailles qui n'obéissent pas toutes aux mêmes règles. Brillants et faciles à voir, ils sont extrêmement réfléchissants. Les anneaux ont été baptisés par des lettres en fonction de l'ordre de leur découverte et non de leur position par rapport à Saturne. L'anneau le plus proche de la planète est l'anneau D, puis C, B, A, F, G et E, l'anneau le plus éloigné. Le changement des anneaux se fait lentement avec le temps. Les satellites qui ont une influence sur leur stabilité, créent des discontinuités telles que la division d’Encke.

Contenu: Vidéo
Type: Radiomètre spectral
Source: NASA, JPL et
University of Arizona
Date: 2005
Durée: 03:06

Contenu: Vidéo
Type: Radiomètre spectral
Source: NASA, JPL et
University of Arizona
Date: 2005
Durée: 03:06
Titan, principale lune de Saturne, est le deuxième plus grand satellite du système solaire avec un diamètre de 5150 kilomètres – en comparaison, la Terre fait 12 756 kilomètres de diamètre. Dans son épaisse atmosphère, le spectromètre infrarouge de Cassini a observé un gigantesque système de nuages recouvrant le pôle Nord de Titan. Cette lune est la seule du système solaire à posséder une épaisse atmosphère d'azote (diazote) et de nuages de méthane, au sein de laquelle on peut observer une météorologie très active (évaporation, formation de nuages, précipitations de méthane). Son atmosphère est 10 fois plus dense que l'atmosphère terrestre et reçoit 100 fois moins d'énergie solaire: sa température moyenne est d'environ -180 degrés. L'étude de Titan dans les années à venir pourrait nous révéler de belles surprises concernant les chemins inimaginables que la vie peut emprunter.

Contenu: Vidéo
Type: Animation
Source: NASA
Date:
Durée: 04:48

Contenu: Vidéo
Type: Animation
Source: NASA
Date:
Durée: 04:48
Saturne émet presque deux fois plus d’énergie qu’elle n’en reçoit du Soleil, un écart qui s'explique par une pluie de gouttelettes d’hélium à l’intérieur de sa coque métallique. En tombant vers le centre de la planète, ces gouttelettes convertissent l’énergie cinétique en énergie thermique: le transfert de cette chaleur à travers la basse atmosphère et la rotation de la planète génèrent les vents saturniens.

Contenu: Image
Type:
Source: NASA + Space Telescope
Science Institute
Par: Hubble

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Type:
Source: NASA + Space Telescope
Science Institute
Par: Hubble
Elle doit son nom à la divinité grecque du ciel, Uranus, le grand-père Zeus (Jupiter). De couleur bleu pâle, elle est dépourvue de relief et dispose d’un système de fins anneaux et de plusieurs satellites. Son atmosphère, bien que composée principalement d’hydrogène et d’hélium, contient une proportion plus importante de glaces d’eau, d’ammoniaque et de méthane. Première planète découverte grâce au télescope, Uranus l’a été accidentellement par l’astronome et compositeur germano-britannique William Herschel en 1781 qui la prit, dans un premier temps, pour une comète. Restée méconnue, elle n'a été visitée que par une seule sonde, Voyager II, en 1986. On la voit ici avec l'une de ses 27 lunes, Ariel, captée par le satellite Hubble.

Contenu: Image
Type: Photo
Source: NASA/JPL
Par: Voyager II
Date: 1986

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Type: Photo
Source: NASA/JPL
Par: Voyager II
Date: 1986
La faible densité de Miranda indique qu'elle contient des silicates et des composés organiques dérivés du méthane, le tout entouré de glace. Cette surface est traversée de toutes parts par des failles et des canyons gigantesques, parfois profonds de 20 kilomètres, avec des montagnes atteignant 24 kilomètres. Cette géographie chaotique indique que Miranda a connu une activité géologique intense.

Contenu: Image
Type: Montage
Source: NASA
Par: Voyager II
Date: 2004


Contenu: Vidéo
Type: Animation
Source: NASA
Par: Voyager II
Date: 1989
Durée: 00:35

Contenu: Vidéo
Type: Animation
Source: NASA
Par: Voyager II
Date: 1989
Durée: 00:35
Neptune porte le nom du dieu des océans dans la mythologie romaine. Le peu de connaissances que l’on possède sur Neptune s’explique à sa grande distance du Soleil: 4,5 milliards de kilomètres. Seule la sonde spatiale Voyager II l’a visité en 1989. En la survolant, Voyager II a pu fournir la première image rapprochée de Neptune et découvrir une série d’anneaux entourant la planète ainsi que six nouveaux satellites.

Contenu: Vidéo
Source: NASA, JPL,USRALP Institute
Par: Voyager I
Date: 1989
Durée: 03:06

Contenu: Vidéo
Source: NASA, JPL,USRALP Institute
Par: Voyager I
Date: 1989
Durée: 03:06
Triton est le septième et plus gros des satellites de Neptune. Il porte le nom du dieu de la mythologie grecque. Son orbite est rétrograde, c’est-à-dire que son sens de rotation est opposé à celui de la rotation de Neptune. Cela suppose que Triton est un corps extérieur qui a été capturé après la formation de la planète. En raison de la masse de Triton, cette capture est exceptionnelle dans le système solaire, car les objets capturés connus ont des tailles beaucoup plus petites. Par exemple les lunes extérieures de Jupiter, Ananké, Carmé, Pasiphaé et Sinopé et celles de Saturne, Phœbé ont aussi une orbite rétrograde, mais toutes ont moins de 10% du diamètre de Triton.
Source: Christian Simoes, http://www.astronoo.com

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Type: Modèlisation
Source: Groupe ECP
Source: WilyD
Date: 2007

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Type: Modèlisation
Source: Groupe ECP
Source: WilyD
Date: 2007
Entre 35 et 100 UA du Soleil, au-delà de Pluton, se trouve une zone contenant des objets glacés. Cette ceinture est en fait une pouponnière de comètes dont le premier membre a été découvert en 1992. On en dénombre aujourd'hui un peu plus de 1000 dont le plus grand identifié est Quaoar avec ses 1280 kilomètres de diamètre.
Source: Christian Simoes, http://www.astronoo.com

Contenu: Image
Type: Montage
Source: NASA


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Type: Synthèse
Source: NASA, JPL

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Type: Synthèse
Source: NASA, JPL
Entre 20 000 et 150 000 UA environ, cette partie du ciel contiendrait des milliards de noyaux de comètes et serait la source de la plupart des nouvelles comètes qui entrent dans les régions centrales du système solaire. Le Nuage de Oort constitue le réservoir des comètes à longue période. Il a un diamètre 1000 fois supérieur à celui du système solaire.
Source: Christian Simoes, http://www.astronoo.com
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